Qu'est-ce qu'un bon post LinkedIn ?
Un post que la bonne personne lit jusqu'au bout, et dont elle se souvient une semaine plus tard. Ce n'est pas le post le plus vu : c'est celui qui déplace une conviction chez un décideur de votre marché.
D'où deux critères de jugement, dans cet ordre : qui a réagi, puis combien. Un post à 3 000 impressions lu par vingt acheteurs vaut mieux qu'un post viral lu par des inconnus. La stratégie de marque définit ce « qui » ; la rédaction l'exécute.
Deux idées dans un post, et le lecteur n'en retient aucune.
Un chiffre, un cas, une erreur assumée. Sans preuve, c'est un avis de plus.
Reconnaissable sans le nom de l'auteur. C'est ce qui crée l'attachement.
L'anatomie d'un post LinkedIn
Cinq blocs, dans cet ordre. Le premier décide de tout : sur mobile, le lecteur ne voit que trois lignes avant « voir plus ».
Notre méthode de production
Un cycle mensuel qui vous coûte environ une heure et demie de votre temps. Le reste se passe chez nous.
Échange d'1h — recherche thématique et stratégique
On collecte la matière : ce que vous voyez sur le terrain, vos désaccords avec le marché, les chiffres que vous pouvez montrer. C'est cet appel qui produit les angles du mois.
Proposition de rédaction
Quatre posts rédigés, prêts à publier, avec la date de publication conseillée et le premier commentaire quand il y a un lien à pousser.
Allers-retours
Vous corrigez ce qui ne vous ressemble pas. Les deux premiers mois servent à caler la voix ; ensuite les retouches deviennent marginales.
Analyse de performance
Impressions et leads générés, post par post. Les angles qui ont fonctionné sont rejoués sous un autre format le mois suivant ; les autres sont abandonnés.
Les formats et quand les utiliser
Le format n'est pas un effet de style : il découle de l'intention du post.
Cadence et rythme de publication
Quatre posts par mois, tenus douze mois, produisent 48 publications et un effet cumulatif. Un rythme quotidien tenu six semaines produit un pic puis un silence.
Trajectoire indicative, observée sur nos comptes accompagnés. Elle varie selon le secteur et la taille du réseau de départ.
Les erreurs qui plafonnent la portée
Nos résultats
2 comptes différents, des performances notables sur des posts qui touchent vraiment leur cible
L'offre
Quatre posts par mois, écrits, relus et mesurés. Votre implication tient en un appel d'une heure et une relecture.
Questions fréquentes
Combien de posts LinkedIn faut-il publier par semaine ?
Une à deux publications par semaine tenues dans le temps produisent plus qu'un rythme quotidien abandonné au bout d'un mois. Notre offre standard est de 4 posts par mois.
Quelle longueur pour un post LinkedIn ?
Entre 900 et 1 800 caractères pour un post texte. Ce qui compte est la densité : une idée par post, aucune phrase de remplissage.
Comment un ghostwriter écrit-il avec ma voix ?
Par un échange d'une heure sur vos convictions, votre vocabulaire et vos exemples, puis par des allers-retours sur les premiers posts. La voix se cale généralement en trois à quatre publications.
Faut-il mettre des liens dans un post LinkedIn ?
Un lien externe réduit la portée. La pratique la plus efficace consiste à placer le lien en premier commentaire, ou à l'ajouter une fois que le post a atteint sa diffusion.
Combien de temps avant que les posts génèrent des leads ?
La portée progresse en 3 à 6 semaines. Les premières demandes entrantes attribuables aux posts apparaissent le plus souvent entre le 2e et le 4e mois, selon votre cycle de vente.
Peut-on apprendre à écrire soi-même plutôt que déléguer ?
Oui, c'est l'objet de l'offre de coaching et formation. Certains dirigeants commencent en délégation puis reprennent la main au bout de six mois.