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VideoSnack — Studio production

Vidéos verticales : le seul format qui progresse encore en portée organique

Sur LinkedIn, la portée de la vidéo native a reculé d'environ 35 % depuis le déploiement du nouveau moteur de recommandation. Avec une exception, et une seule : le format court vertical, sous 90 secondes. C'est le dernier endroit du fil où la portée organique tient encore.

Le problème, c'est que la plupart des entreprises produisent des verticales qui n'en sont pas : une vidéo 16:9 recadrée, sans sous-titres, avec quinze secondes de logo en ouverture. Ce n'est pas un short. C'est une publicité déguisée, et l'algorithme comme le pouce du prospect s'en aperçoivent en deux secondes.

VideoSnack, l'agence vidéo partenaire de Plateya, produit des verticales natives : tournées pour le format, montées pour la rétention, calibrées plateforme par plateforme.

Tournage à Paris. Stratégie de formats courts à partir de 3 000 € HT par an.

L'essentiel en 30 secondes

Une vidéo verticale efficace n'est pas un recadrage : c'est un format natif avec sa propre grammaire. Accroche dans les trois premières secondes, sous-titres systématiques, durée calée sur l'objectif, cadrage pensé dès le tournage.

Les repères 2026 : plus de 80 % de la consommation de contenu sur LinkedIn se fait sur mobile. Le format vertical court peut générer plusieurs fois la portée organique d'une publication classique. L'algorithme privilégie le taux de complétion, ce qui rend une vidéo de 30 secondes vue en entier plus performante qu'une vidéo de 3 minutes abandonnée au bout de dix.

Le ratio dépend de la plateforme. Le 9:16 plein écran domine sur les fils de type Shorts, Reels et TikTok. Sur LinkedIn, le 4:5 est souvent supérieur, parce qu'il occupe l'écran sans être rogné par l'interface et laisse place au texte d'accroche.

VideoSnack tourne à Paris, en série, avec un cadrage prévu pour exporter plusieurs ratios depuis une seule prise. À partir de 3 000 € HT par an.

Les quatre erreurs qui condamnent une verticale avant la troisième seconde

01

Le recadrage d'une vidéo 16:9

Une captation cadrée pour le paysage puis rognée en vertical perd son sujet, ses cadrages et sa lisibilité. Le résultat se voit immédiatement et signale l'amateurisme mieux qu'aucune autre erreur. La verticale se décide au tournage, pas au montage.

02

L'absence de sous-titres

La majorité des vidéos sont regardées sans le son, dans un open space ou dans les transports. Sans sous-titres incrustés, votre message n'est pas atténué : il est absent.

03

L'intro qui tue le taux de complétion

Logo animé, musique de générique, présentation de l'entreprise. Dix secondes perdues sur une vidéo qui en dure quarante. L'algorithme mesure la rétention, et vous venez de la sacrifier pour un habillage que personne n'a demandé.

04

Le ton corporate

Un format qui vit du visage, de la voix et de la conviction ne supporte pas le vocabulaire de plaquette. Ce qui fonctionne en vidéo courte B2B, ce sont les tutoriels concrets, les coulisses et les résultats clients racontés par une vraie personne. Pas la présentation d'offre.

Le format court ne pardonne pas l'approximation, parce qu'il ne laisse pas le temps de se rattraper.

« Vertical », oui, mais pas le même partout

C'est le point que la plupart des prestataires simplifient à outrance. Le ratio optimal dépend de l'interface de la plateforme, pas d'une règle universelle.

Plateforme Ratio recommandé Pourquoi
YouTube Shorts, Instagram Reels, TikTok 9:16 plein écran Le lecteur occupe tout l'écran, l'interface se superpose à la vidéo
LinkedIn 4:5 le plus souvent, 9:16 possible Le 4:5 occupe la quasi-totalité de l'écran sans être rogné par l'application, et laisse la place au texte d'accroche et aux boutons d'interaction
Site web, page d'atterrissage 16:9 ou 1:1 Contexte de lecture différent, souvent sur écran large
La zone de sécurité, en un schéma Un seul cadrage au tournage, trois ratios exportés sans rien perdre
visage interface plateforme légende, son, boutons d'interaction sous-titres incrustés 9:16 4:5 1:1 Zone de sécurité Tout ce qui doit rester lisible y tient : visage, texte incrusté, sous-titres. Bandes recouvertes L'application y superpose son interface. Rien d'important ne doit y figurer. Repères de recadrage 9:16 pour Shorts, Reels et TikTok. 4:5 pour LinkedIn, 1:1 pour le site. Un tournage, tous les formats. Les trois ratios partagent le même centre : le sujet n'est jamais recadré deux fois.

Nous cadrons dès le tournage avec une zone de sécurité, ce qui permet d'exporter plusieurs ratios depuis la même prise sans perdre d'information. Un tournage, tous les formats.

Ce que nous en faisons

Publier sur LinkedIn une vidéo portant le filigrane d'une autre plateforme dégrade sa visibilité et abîme la perception. Nous livrons des fichiers propres, sans marque tierce.

L'anatomie d'un short qui retient

Les trois premières secondes

C'est le seul moment qui compte vraiment. Pas d'introduction, pas de politesse, pas de contexte. Une affirmation, une question dérangeante, un chiffre, ou un problème que votre cible reconnaît immédiatement.

La structure

  1. L'accroche. Ce qui arrête le pouce.
  2. La promesse. Ce que le spectateur va obtenir en restant.
  3. La valeur. Une idée, une seule, développée concrètement.
  4. La preuve. Un exemple, un chiffre, un cas.
  5. La chute. Une conclusion nette, sans appel à l'action mendié.

Le sous-titrage

Incrusté, dynamique, lisible sur petit écran, calé au mot. Ce n'est pas une option d'accessibilité : c'est la condition pour être compris.

Où se perd l'audience Le décrochage se joue avant la troisième seconde, pas à la fin
100 % 75 % 50 % 25 % la moitié du décrochage se produit ici 0-3 s 3-10 s 10-30 s 30-40 s accroche promesse démonstration conclusion + appel à l'action

Allure typique d'une courbe de rétention sur une verticale de quarante secondes : la pente est presque verticale pendant l'accroche, puis quasi plate ensuite. Schéma de principe, non mesuré sur un compte particulier. Conséquence de production : un logo animé de dix secondes ne coûte pas dix secondes de vidéo, il coûte l'audience qui aurait vu les trente suivantes.

La durée, selon l'objectif

Objectif Durée
Accroche, teaser, redirection 15 à 30 secondes
Conseil, tutoriel, point d'expertise 45 à 90 secondes
Démonstration, prise de position développée 90 secondes à 2 minutes, avec parcimonie
La règle qui prime sur toutes les autres

Mieux vaut 30 secondes regardées en entier que 3 minutes abandonnées à la dixième. L'algorithme évalue le taux de complétion, pas la durée.

Trois façons de produire vos verticales, et quand utiliser chacune

01

La verticale native

Tournée pour elle-même, en série. Vous venez une demi-journée, nous repartons avec dix à vingt capsules. C'est la voie la plus efficiente pour installer une présence régulière.

Quand la choisir : vous voulez une cadence soutenue et un coût unitaire maîtrisé.

02

La verticale dérivée

Extraite d'un tournage long : podcast, interview, conférence, webinaire, démonstration produit. Une session d'une heure produit une dizaine de capsules exploitables.

Quand la choisir : vous produisez déjà du contenu long, ou vous voulez qu'un même déplacement serve deux objectifs.

03

La captation sur le vif

Coulisses, événements, salons, moments d'équipe. Le format qui humanise et que les audiences B2B partagent le plus volontiers.

Quand la choisir : en complément des deux premières, pour casser la régularité et montrer autre chose qu'un plan fixe.

Notre recommandation habituelle

Un socle de verticales natives tournées en série, complété par des dérivées et quelques captations. C'est ce mélange qui tient sur douze mois sans lasser.

À quoi ça ressemble Trois rendus, trois usages : même zone de sécurité, même sous-titrage Maquettes de cadrage, pas des captures réelles : elles montrent où tombent le sujet, les sous-titres et l'interface de la plateforme dans chacun des trois modes de production.

Verticale native. Fond neutre, cadrage serré, dix à vingt capsules par demi-journée.

Verticale dérivée. Extraite d'un podcast ou d'une interview, recadrée dans la zone de sécurité.

Captation sur le vif. Coulisses et événements, caméra à la main, lumière disponible.

Comment nous travaillons

Cadrage

  • Définition des piliers éditoriaux : trois à cinq thèmes que vous pouvez tenir toute l'année.
  • Angles et scripts, écrits pour l'oral et non pour la lecture.
  • Choix des ratios, des plateformes cibles et de la cadence de publication.
  • Identité visuelle : gabarits de sous-titres, habillage, cartons, cohérence de marque.

Tournage à Paris

  • Studio ou vos locaux, selon le rendu recherché.
  • Cadrage avec zone de sécurité, pour exporter plusieurs ratios depuis une prise unique.
  • Prise de son dédiée, éclairage, prompteur si nécessaire.
  • Tournage en série : une demi-journée produit plusieurs semaines de diffusion.
  • Accompagnement à la prise de parole. La plupart des dirigeants détestent la caméra au début, et cela se travaille en une session.

Montage et livraison

  • Montage rythmé, coupes serrées, accroche remontée en tête.
  • Sous-titrage incrusté et calé, gabarit de marque.
  • Export multi-ratios, fichiers propres sans filigrane.
  • Titres, descriptions et miniatures pour les plateformes indexées.

Diffusion

  • Calendrier de publication par plateforme.
  • Recommandations de reprise : texte d'accroche, ordre de sortie, relances.

Toutes les plateformes n'offrent pas la même durée de vie

C'est l'arbitrage stratégique que presque personne ne pose.

Les fils sociaux

Ils offrent une portée immédiate et une durée de vie courte. Une publication vit quelques jours, puis disparaît. C'est un flux, pas un stock.

YouTube est différent

Les contenus y restent indexés, découvrables et exploitables pendant des années. Et dans les citations sociales relevées par Google AI Mode, la vidéo occupe une place largement majoritaire. Une verticale publiée sur YouTube avec un titre et une description travaillés continue de produire longtemps après sa sortie.

Ce que nous en tirons : nous vous conseillons de publier partout, mais de traiter YouTube comme un actif et les fils sociaux comme une campagne. Les deux n'ont ni la même écriture, ni la même valeur dans le temps.

Ce que vous recevez

Livrable Contenu
Ligne éditoriale Piliers, angles, calendrier annuel
Scripts Écrits pour l'oral, prêts au prompteur
Verticales montées Sous-titrées, habillées, livrées en plusieurs ratios
Fichiers sources Rushes conservés, exportables pour d'autres usages
Métadonnées Titres, descriptions et miniatures pour les plateformes indexées
Calendrier de diffusion Ordre de sortie, texte d'accroche par publication
Suivi Vues, taux de complétion, engagement, enseignements pour la session suivante

Investissement

Stratégie de formats courts : à partir de 3 000 € HT par an.

Ce dont le devis final dépend

  • Le nombre de sessions de tournage annuelles.
  • Le volume de verticales produites par session.
  • La complexité du dispositif : studio ou décor, nombre d'intervenants, habillage sur mesure.
  • Le périmètre de diffusion et de suivi.

Ce qui est toujours inclus

Cadrage éditorial, scripts, tournage, montage, sous-titrage, export multi-ratios, calendrier de diffusion.

(Paliers supérieurs et grille détaillée à arbitrer avec Damien Grangiens avant publication.)

La verticale au service d'un dispositif plus large

Une verticale isolée fait des vues. Une verticale branchée sur une stratégie de visibilité fait des demandes entrantes.

VideoSnack travaille en articulation avec Ghostwriter GEO : les scripts nourrissent les articles, les transcriptions deviennent des contenus indexables, et les verticales alimentent les surfaces que les moteurs de réponse consultent. Un tournage sert plusieurs canaux à la fois.

Notre offre GEO édito détaille ce fonctionnement en cycles à formats imbriqués, et notre page dédiée au podcast de marque décrit le dispositif de captation longue.

À qui s'adresse cette production

C'est pour vous si

  • Vous voulez exister sur LinkedIn autrement qu'en publiant du texte.
  • Vous avez essayé de filmer vous-même et vous avez arrêté au bout de cinq vidéos.
  • Vous vendez de l'expertise et votre visage est un argument.
  • Vous êtes à Paris, ou vous pouvez vous y déplacer quelques demi-journées par an.
  • Vous voulez un rythme tenable, pas un coup d'éclat.

Ce n'est pas pour vous si

  • Personne ne veut apparaître à l'image et vous refusez les formats sans visage.
  • Vous cherchez une vidéo institutionnelle unique. Ce n'est pas le même métier.
  • Vous attendez des résultats dès la troisième publication. La régularité produit l'effet, pas la performance ponctuelle.

Qui vous accompagne

VideoSnack est l'agence vidéo partenaire de Plateya, aux côtés de Ghostwriter GEO pour le SEO et le GEO, et de L'Anti-Agence pour le community management de proximité.

Damien Grangiens, fondateur du groupe, a accompagné plus de 100 marques sur leur stratégie de visibilité, parmi lesquelles HubSpot, Lucca, Hiscox, Shine et Notion. Il opère sa propre chaîne vidéo et publie en format court chaque semaine, en appliquant exactement la méthode décrite ici.

La croissance de Plateya repose intégralement sur l'organique, sans un euro de publicité payante.

Questions fréquentes

Quel format et quelle résolution pour une vidéo verticale ?
Le 9:16 en 1080 x 1920 pixels pour YouTube Shorts, Instagram Reels et TikTok. Sur LinkedIn, le 4:5 en 1080 x 1350 pixels est souvent plus performant : il occupe la quasi-totalité de l'écran mobile sans être rogné par l'interface et laisse la place au texte d'accroche.
Quelle est la bonne durée pour un short ?
Entre 15 et 30 secondes pour une accroche ou un teaser, entre 45 et 90 secondes pour un point d'expertise ou un tutoriel. L'algorithme évaluant le taux de complétion, une vidéo courte regardée en entier vaut mieux qu'une vidéo longue abandonnée.
Peut-on réutiliser une vidéo 16:9 existante en vertical ?
Techniquement oui, mais le résultat est presque toujours médiocre : cadrages perdus, sujet décentré, lisibilité dégradée. Nous préférons tourner avec une zone de sécurité qui permet d'exporter plusieurs ratios depuis une prise unique.
Les sous-titres sont-ils obligatoires ?
Dans les faits, oui. Une part majoritaire des vidéos sociales est regardée sans le son. Nous incrustons systématiquement des sous-titres calés au mot, dans le gabarit de votre marque.
Combien de vidéos faut-il publier par mois ?
La régularité prime sur le volume. Nous tournons en série pour permettre plusieurs semaines de diffusion à partir d'une seule demi-journée, ce qui est la seule cadence qui tient sur douze mois.
Combien coûte une production de vidéos verticales ?
Chez VideoSnack, la stratégie de formats courts démarre à 3 000 € HT par an. Le devis final dépend du nombre de sessions de tournage, du volume produit par session et de la complexité du dispositif.
Où se déroulent les tournages ?
À Paris, en studio ou dans vos locaux selon le rendu recherché.
Les vidéos verticales servent-elles le référencement ?
Sur les fils sociaux, la durée de vie est courte et l'effet est de l'ordre de la notoriété. Sur YouTube, en revanche, les contenus restent indexés durablement, et la vidéo occupe une place importante parmi les sources citées par les moteurs de réponse génératifs. C'est pour cela que nous traitons YouTube comme un actif et les réseaux comme une campagne.

Le pouce s'arrête ou il ne s'arrête pas.

Vous n'avez pas besoin de plus de contenu. Vous avez besoin de contenus qui arrêtent le défilement, et d'un rythme que vous pouvez tenir.

Une demi-journée de tournage, plusieurs semaines de présence.