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SEO pour avocats : vous avez plus de droits que vous ne le croyez, et un piège que votre agence ignore

59 % des justiciables recherchent aujourd'hui un avocat sur Internet, selon le baromètre publié par le Conseil National des Barreaux et l'institut Odoxa en décembre 2024. Taper « avocat divorce Lyon » précède désormais la question posée à un proche.

Pendant ce temps, les premières places sur vos requêtes sont occupées par des annuaires juridiques qui vous revendent ensuite les contacts qu'ils ont captés avec votre propre marché.

La bonne nouvelle : depuis la loi Hamon et le décret du 28 octobre 2014, la publicité vous est ouverte, et l'article 10 du Règlement Intérieur National en fixe un cadre plus large que ce que la plupart des confrères imaginent. La mauvaise : l'une des recommandations les plus courantes des agences SEO, le nom de domaine générique, est précisément interdite par ce même article.

Ghostwriter GEO construit votre visibilité organique dans le cadre du RIN, sans jamais vous exposer.

L'essentiel en 30 secondes

La publicité de l'avocat est permise depuis la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 et le décret du 28 octobre 2014. Le cadre applicable repose sur l'article 10 du RIN, dans sa version issue de la décision DCN n° 2019-005 entrée en vigueur le 13 juin 2020 et non modifiée depuis, ainsi que sur le décret n° 2023-552 du 30 juin 2023 portant code de déontologie des avocats.

Autorisé : site internet du cabinet, contenus juridiques informatifs, référencement naturel, fiche d'établissement Google, présence sur les annuaires et plateformes tierces, réseaux sociaux, et même les annonces payantes, confirmées par un avis du Conseil National des Barreaux.

Interdit : publicité comparative ou dénigrante, mention de spécialiste sans certificat, promesse de résultat, référence à des fonctions juridictionnelles, démarchage téléphonique ou par SMS, noms de domaine génériques.

Notre méthode : un corpus de contenus organisé par question juridique et par contentieux, une architecture technique irréprochable, une visibilité locale maîtrisée, et une stratégie de citabilité auprès des moteurs de réponse que vos futurs clients interrogent avant de vous appeler.

Repères tarifaires : audit SEO technique 2 500 € HT, article optimisé SEO 500 € HT, article optimisé GEO 700 € HT.

Ce que le RIN autorise, et ce qu'il interdit

Autorisé Interdit
Site internet du cabinet, avec obligation d'en informer l'Ordre et de communiquer les noms de domaine Noms de domaine génériques
Publicité personnelle procurant une information sincère sur la nature des prestations Publicité comparative ou dénigrante
Contenus juridiques informatifs et pédagogiques Promesse de résultat
Référencement naturel du site Mention de spécialiste sans certificat de spécialisation
Présence sur annuaires et plateformes tierces, assimilée par l'article 10.4 Référence à des fonctions juridictionnelles
Réseaux sociaux, sous réserve des principes essentiels Mention créant l'apparence d'une structure inexistante ou d'une qualification non reconnue
Annonces payantes, informatives et dignes, correspondant à une activité réellement exercée Achat du nom d'un confrère comme mot-clé publicitaire, superlatifs trompeurs
Sollicitation personnalisée par courriel ou courrier postal, avec convention d'honoraires Démarchage physique, téléphonique et par SMS
Le principe qui gouverne tout le reste

Toute communication doit procurer une information sincère et respecter les principes essentiels de la profession, dignité, délicatesse, probité, loyauté, désintéressement et confraternité. Elle doit permettre de vous identifier, de vous localiser, de vous joindre et de connaître votre barreau ainsi que votre structure d'exercice.

Précision honnête

Nous ne sommes ni juristes ni instance ordinale, et vous connaissez ces textes mieux que nous. Notre rôle est de produire une stratégie qui n'appelle aucune discussion avec votre Ordre, et de vous signaler tout point qui mériterait sa validation préalable.

Point de vigilance

Le piège du nom de domaine générique

C'est la première recommandation de beaucoup d'agences SEO, et c'est une faute déontologique.

Le raisonnement de l'agence est classique : un domaine contenant les mots-clés cibles, du type « avocat-divorce-paris.fr », aiderait au positionnement. Sauf que l'article 10 du RIN interdit les noms de domaine génériques, et impose par ailleurs de communiquer vos noms de domaine à l'Ordre.

Deux raisons de ne pas le regretter

La déontologie

Un domaine générique laisse entendre une position dans le marché plutôt qu'une identité de cabinet. C'est exactement ce que le texte vise.

L'efficacité

L'avantage de positionnement des domaines à correspondance exacte s'est effondré depuis plus de dix ans. Ce qui produit du résultat aujourd'hui, c'est la profondeur du corpus, l'autorité du domaine et la qualité de la structure. Pas trois mots dans une adresse.

Ce que nous faisons à la place

Le nom du cabinet en domaine principal, et l'optimisation portée par l'architecture des pages, les intitulés et le maillage. Le résultat est meilleur, et il ne vous expose pas.

Pourquoi un excellent cabinet reste invisible

01

Les annuaires occupent le terrain

Sur les requêtes génériques de votre matière, les premières places reviennent souvent à des plateformes de mise en relation. Elles captent le justiciable, puis vous vendent le contact. Vous financez votre propre invisibilité.

02

Le justiciable ne cherche pas un avocat, il cherche une issue

Le parcours réel commence par un problème, pas par une spécialité. « Mon employeur refuse la rupture conventionnelle », « combien de temps pour un divorce par consentement mutuel », « que faire après une mise en demeure ». Si aucune page ne répond à ces formulations, vous n'existez pas dans la phase où la confiance se construit.

03

Les moteurs de réponse traitent la première consultation

Une part croissante des questions juridiques obtient désormais une réponse générée, sourcée, sans qu'aucun site ne soit visité. Les aperçus IA de Google sont déployés en France depuis juillet 2026. Si vos contenus ne figurent pas parmi les sources citées, la réflexion du justiciable se déroule sans vous.

04

Votre expertise réelle n'est nulle part

Vous plaidez, vous rédigez des conclusions, vous suivez une jurisprudence de niche. Rien de tout cela n'est lisible par quelqu'un qui vous cherche.

Votre concurrent le plus dangereux n'est pas le cabinet d'en face. C'est une plateforme qui n'a jamais plaidé et qui répond avant vous.

Qui occupe vos requêtes, domaine par domaine

Un justiciable ne cherche pas un avocat, il cherche d'abord à comprendre sa situation. Sur ce premier temps, ce sont des annuaires, des sites de legaltech et des médias qui répondent, quel que soit le domaine de droit. Le cabinet n'apparaît qu'au moment du choix, quand la sélection est déjà faite. La matrice ci-dessous croise quatre domaines et trois intentions : chaque case indique qui occupe la place aujourd'hui, et lesquelles restent libres pour un cabinet qui publie sa matière.

Exemple de matrice d'occupation, à établir sur vos requêtes réelles au cadrage.
Domaine Comprendre le droit Évaluer sa situation Choisir un avocat
Droit de la famille Médias et sites institutionnels Libre — simulateurs et cas types Annuaires
Droit du travail Legaltech et syndicats Legaltech Libre — page par procédure
Droit des affaires Libre — analyse de jurisprudence Libre — grilles de décision Réseau et recommandation
Droit pénal Médias et forums Libre — déroulé de procédure Annuaires et urgence
Place déjà occupée par un tiers Place libre pour un cabinet

Lecture opérationnelle : les cases libres sont celles qui demandent une matière qu'un annuaire ne peut pas produire — un déroulé de procédure, une grille de décision, une analyse de jurisprudence. C'est exactement ce que vous savez faire et que personne ne publie à votre place. L'occupation varie selon le barreau et la concurrence locale ; la matrice est établie au cadrage, sur vos requêtes réelles.

Notre méthode en quatre corpus

01

Les pages « problème », écrites pour le justiciable

Une page par situation concrète, dans le vocabulaire de celui qui la vit et non dans celui du Code. Ce qu'il risque, quels délais courent, quelles options existent, ce qu'il doit rassembler, à quel moment un avocat devient nécessaire.

Nos règles :

  • Exactitude juridique avant toute considération de référencement.
  • Textes cités et datés, jurisprudence référencée, mise à jour documentée.
  • Aucune promesse de résultat, aucune comparaison, aucun superlatif.
  • Validation par vos soins avant publication, systématiquement.
02

Les pages contentieux et matières

Une page par domaine d'intervention réellement pratiqué, structurée pour la conversion : votre approche, le déroulé d'un dossier, les étapes, les honoraires et leurs modalités, la prise de contact. C'est ici que se joue la transformation d'un lecteur en client.

Point de vigilance

La mention de spécialisation n'est utilisable que si vous êtes titulaire du certificat correspondant. Nous rédigeons en conséquence, en décrivant l'activité réellement exercée sans laisser croire à une qualification non reconnue.

03

Les pages d'expertise

Ce qui vous distingue d'un site d'information juridique générique : analyses de jurisprudence, positions argumentées sur une évolution législative, décryptages de niche. C'est le corpus que personne d'autre ne peut écrire, et celui qui fait de vous une référence pour vos confrères comme pour les moteurs.

04

Le socle technique et local

  • Indexation, performance, rendu, données structurées, balisage adapté aux cabinets et aux pages de service.
  • Maillage interne par matière, pour que les pages se renforcent au lieu de se concurrencer.
  • Fiche d'établissement Google complète et cohérente, sur chaque lieu d'exercice.
  • Uniformité stricte de vos coordonnées et de vos intitulés sur l'ensemble des annuaires.

Notre audit SEO technique, à 2 500 € HT, couvre l'intégralité du volet technique.

Les avis en ligne, et la nuance que presque tout le monde rate

Les avis publiés par vos clients sur votre fiche d'établissement sont autorisés, et ils pèsent réellement dans le classement local.

La limite

Réimporter ces avis sous forme de bandeau ou de widget sur le site du cabinet est proscrit, la règle sur les témoignages s'appliquant. Un simple lien depuis votre site vers votre fiche reste permis, assimilé à un lien vers un annuaire tiers.

La sollicitation d'avis

Elle peut se concevoir après la clôture d'un dossier, par un message sobre, sans contrepartie ni insistance. Le contenu de l'avis ne doit évidemment jamais révéler un élément couvert par le secret professionnel.

Ce que nous faisons

Nous intégrons le lien vers votre fiche, nous construisons le dispositif de sollicitation, et nous n'installons jamais de widget d'avis sur votre site.

GEO juridique

Être cité quand un justiciable interroge une intelligence artificielle

C'est le déplacement le plus rapide de votre marché, et le moins traité par les agences juridiques.

Quand un justiciable demande à un assistant conversationnel ce qu'il risque après une mise en demeure ou combien de temps prend une procédure, le moteur construit une réponse à partir de sources qu'il sélectionne. Il privilégie les contenus dont l'auteur est identifié et qualifié, les affirmations rattachées à un texte ou à une décision, les informations datées, et les pages structurées en réponses autonomes.

Ce que nous mettons en place

  • Structuration en passages extractibles : réponse directe en tête, définitions courtes, tableaux de délais et de procédures, questions fréquentes balisées.
  • Identification explicite de l'auteur : page dédiée, barreau, structure d'exercice, parcours, publications, balisage structuré reliant la personne à ses travaux.
  • Densité et désambiguïsation des entités juridiques : textes, articles, juridictions, procédures, notions.
  • Vérification de l'accès des robots des moteurs de réponse à votre site, y compris au niveau du pare-feu, où le blocage passe le plus souvent inaperçu.
  • Suivi des réponses générées sur un panel de questions de votre matière, pour mesurer si vous êtes cité et par quel moteur.
Le point déontologique

Il s'agit d'information juridique sincère, attribuée à son auteur. Rien de comparatif, rien de promotionnel, aucune promesse. C'est précisément ce que l'article 10.2 autorise.

Ce que nous refuserons de faire pour vous

  • Aucun nom de domaine générique, quel qu'en soit le bénéfice supposé.
  • Aucune formulation comparative, même implicite. Ni classement, ni « le meilleur », ni allusion aux faiblesses d'un confrère.
  • Aucune promesse de résultat, ni taux de réussite, ni statistiques de gains présentées comme un argument.
  • Aucune mention de spécialiste sans certificat de spécialisation.
  • Aucun widget d'avis clients sur votre site.
  • Aucune référence à d'anciennes fonctions juridictionnelles, dont l'usage est prohibé par le texte et a donné lieu à une jurisprudence claire.
  • Aucun nom de client cité sans son accord, et rien qui puisse permettre de l'identifier indirectement.

Sur ce marché, la conformité n'est pas une contrainte à contourner. C'est ce qui distingue un prestataire qui connaît votre profession d'un prestataire qui vous fera convoquer.

Et les annonces payantes ?

Contrairement à d'autres professions réglementées, l'avocat peut y recourir : le Conseil National des Barreaux l'a confirmé, sous réserve que les annonces soient informatives, dignes, et correspondent à une activité réellement exercée. L'achat du nom d'un confrère comme mot-clé et les superlatifs trompeurs restent interdits.

Notre position

Ce n'est pas notre métier, et nous ne le facturerons pas. Le SEA achète une visibilité qui s'arrête le jour où le budget s'arrête. Le référencement naturel et la citabilité construisent un actif qui reste. Si vous menez les deux, nous nous articulons volontiers avec votre prestataire.

Ce que vous recevez

Livrable Contenu
Diagnostic de visibilité Positionnement actuel, requêtes de votre matière, poids des annuaires, présence dans les moteurs de réponse
Audit technique Indexation, performance, rendu, balisage, accès des robots, conformité
Plan de corpus Questions et contentieux à couvrir, pages d'expertise, ordre de production
Pages rédigées Contenus sourcés, textes et jurisprudence référencés, soumis à votre validation
Balisage structuré Données structurées auteur, cabinet, service, questions fréquentes
Dispositif local Fiche d'établissement, cohérence des coordonnées, pages par lieu d'exercice
Suivi mensuel Positions, trafic, requêtes réelles, citations obtenues dans les moteurs de réponse

Repères tarifaires

Audit SEO technique

2 500 € HT

Article ou page optimisée SEO

500 € HT

Article ou page optimisée GEO

700 € HT

Accompagnement complet cabinet

Sur devis

Ce qui détermine le devis

Le nombre de matières à couvrir, la profondeur du corpus par matière, le nombre d'implantations et le temps de validation juridique nécessaire.

Un ordre de grandeur utile

Un corpus crédible sur une matière couvre généralement quinze à trente situations, produites au rythme de trois à six pages par mois. C'est un investissement à horizon de deux à quatre trimestres.

(Formule sectorielle dédiée aux cabinets à arbitrer avec Damien Grangiens avant publication.)

À qui s'adresse cet accompagnement

C'est pour vous si

  • Vous exercez dans une matière où le justiciable s'informe longuement avant d'appeler : famille, travail, pénal, immobilier, succession, droit des affaires, droit des étrangers.
  • Vous voyez les annuaires vous précéder sur vos propres requêtes.
  • Vous avez une pratique de niche ou une position jurisprudentielle affirmée, et rien de tout cela n'est lisible en ligne.
  • Vous acceptez de consacrer du temps à la validation juridique des contenus. C'est non négociable.

Ce n'est pas pour vous si

  • Vous cherchez des dossiers pour le mois prochain. Le référencement ne travaille pas à cette échelle.
  • Vous voulez afficher des taux de réussite et des témoignages. Nous refuserons.
  • Personne au cabinet ne peut relire avant publication. Sans validation, nous ne publions pas.

Qui construit votre visibilité

Ghostwriter GEO est la division premium de Plateya. Damien Grangiens a accompagné plus de 100 marques sur leur stratégie SEO et GEO, parmi lesquelles HubSpot, Lucca, Hiscox, Shine et Notion.

Nous travaillons déjà sur des marchés réglementés où l'exactitude prime sur le référencement, avec un protocole constant : audit des sources, plan validé, rédaction référencée, relecture par le professionnel, publication. Aucun contenu ne part sans validation.

La croissance de Plateya repose intégralement sur l'organique, sans un euro de publicité payante.

Ancrage de preuve

Sur le cas HelloHai, nous avons tracé une citation obtenue dans ChatGPT face à Duolingo, mesurée via le paramètre utm_source=chatgpt.com. Une citation, une visite attribuée, un chiffre vérifiable dans un tableau de bord.

Questions fréquentes

Un avocat a-t-il le droit de faire du référencement naturel ?
Oui. Le site internet du cabinet est autorisé, sous réserve d'en informer l'Ordre et de lui communiquer les noms de domaine. Le référencement naturel repose sur l'optimisation technique et sur la publication de contenus juridiques informatifs, ce qui s'inscrit pleinement dans le cadre de l'article 10 du RIN.
Quel texte encadre la publicité des avocats en 2026 ?
L'article 10 du Règlement Intérieur National, dans sa version issue de la décision DCN n° 2019-005 entrée en vigueur le 13 juin 2020 et non modifiée depuis, complété par le décret n° 2023-552 du 30 juin 2023 portant code de déontologie des avocats. L'ouverture à la publicité résulte de la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 et du décret du 28 octobre 2014.
Un avocat peut-il utiliser un nom de domaine générique du type avocat-divorce-paris.fr ?
Non. Les noms de domaine génériques sont interdits par l'article 10 du RIN. C'est d'ailleurs sans conséquence sur la performance : l'avantage de positionnement des domaines à correspondance exacte a disparu depuis longtemps.
Un avocat peut-il faire de la publicité sur Google Ads ?
Oui. Le Conseil National des Barreaux l'a confirmé, à condition que les annonces soient informatives, dignes, et correspondent à une activité réellement exercée. L'achat du nom d'un confrère comme mot-clé et les superlatifs trompeurs sont interdits.
Peut-on afficher les avis clients sur le site du cabinet ?
Non, la réimportation des avis sous forme de widget sur le site est proscrite. Les avis restent visibles sur la fiche d'établissement elle-même, et un simple lien depuis le site vers cette fiche est permis, assimilé à un lien vers un annuaire tiers.
Peut-on se présenter comme spécialiste d'une matière ?
Uniquement si vous êtes titulaire du certificat de spécialisation correspondant. À défaut, l'activité peut être décrite mais la mention de spécialiste est prohibée.
Comment un avocat peut-il être cité par ChatGPT ou les aperçus IA de Google ?
En publiant une information juridique exacte, rattachée aux textes et aux décisions, datée, attribuée à un auteur identifié avec son barreau et sa structure, structurée en réponses autonomes, sur un site techniquement accessible aux robots de ces moteurs.
Combien de temps avant d'obtenir des résultats ?
Comptez 3 à 6 mois pour les premiers effets sur les positions organiques, et deux à quatre trimestres pour installer une autorité reconnue sur une matière. Les premiers signaux de citation dans les moteurs de réponse apparaissent souvent plus tôt.

Vos futurs clients cherchent déjà. Un annuaire leur répond.

Vous connaissez votre matière mieux que n'importe quelle plateforme. Cette connaissance n'existe simplement nulle part sous une forme que Google puisse classer et qu'une intelligence artificielle puisse citer.

Commençons par regarder qui occupe vos requêtes aujourd'hui.